dimanche 29 septembre 2013

Première rencontre


J'ai fait la connaissance de Max il y a un peu plus de deux ans, par le biais d'un site de rencontres sur Internet.

Je sortais d'une longue relation avec le père de mon enfant. Cela faisait plusieurs mois que nous étions séparés et environ neuf mois que je vivais dans mon propre appartement. Cela faisait également 3-4 mois que je m'étais inscrite sur un site de rencontres pour, dans un premier temps, me réhabituer à faire la connaissance d'autres hommes. Mon but n'était de trouver une relation sérieuse. Je voulais me laisser du temps pour sortir, faire des rencontres, passer du bon temps. J'ai effectivement fait quelques rencontres, certaines plus intéressantes que d'autres, mais ne débouchant sur rien de très concret.

Puis un jour, j'ai reçu un message d'un homme, Max. Ce message était relativement long et surtout bien écrit – en français et avec peu de fautes d'orthographe... ce qui est assez rare et a donc retenu mon attention. Ce n'était pas non plus le genre de message « copié et collé » dans toutes les boîtes à mails des nouvelles arrivantes sur le site. Non, ce message m'a surprise ou intriguée et du coup, j'y ai répondu. Me dévoilant quelque peu et cherchant, en posant à mon tour des questions, à savoir qui se cachait derrière le clavier. Ces échanges ont duré une bonne semaine, à raison d'un long message par jour pour chacun des deux. Après sept jours, nous avons décidé de nous rencontrer. Je me disais que j'avais envie de faire sa connaissance de visu, puisqu'il avait su susciter mon intérêt et ma curiosité. Je pense aussi qu'après plusieurs échanges, il est bon de voir la personne, sous peine de ne plus savoir que lui raconter le jour J venu.

Je ne me souviens plus lequel des deux avait lancé la proposition, mais j'ai choisi un bar pour prendre l'apéro et lui le restaurant. Sur mon profil, j'avais joint une photo de ma bobine avec de grosses lunettes solaires. Sur le sien, aucune photo mais quelques critères physiques. Il a toutefois proposé de me faire parvenir sa photo par message privé avant que nous nous rencontrions, étant étonné que je ne l'aie pas exigée plus tôt ! Je crois qu'au fond de moi, peu importait son physique... ou alors j'avais peur d'être déçue par la réalité, d'autant que je m'étais fait une image mentale de lui, selon les indications qu'il avait mises sur son profil et selon ses messages ou réponses à mes questions. J'ai quand même jeté un oeil au fichier image qu'il m'avait fait parvenir... sous l'impulsion de ma collègue de l'époque, qui était plus curieuse que moi ! Et là, j'ai été légèrement déçue, je l'avoue. Puis je me suis dit que ce n'était qu'une photo, que les photos ne rendent pas forcément justice aux personnes. J'ai aussi pensé que certaines photos sont magnifiques et que lorsqu'on rencontre l'autre, il n'est tellement pas ressemblant qu'on le reconnaît à peine...

Je suis allée au rendez-vous, en me faisant jolie bien sûr, et surtout en essayant d'arriver à l'heure. Il était déjà assis à une petite table sur la terrasse. L'air un peu perdu – peut-être se demandait-il si j'allais venir ? - et je me suis assise en face de lui, non sans lui avoir fait trois bises au préalable. Si le malaise était perceptible la première demie-heure, les deux verres d'alcool m'ont probablement aidée à me décontracter, de même que son attitude douce, prévenante et chaleureuse. J'étais à l'aise avec lui. J'ai passé une très bonne soirée et je l'ai déposé en bas de chez lui, avant de repartir dans mes pénates. Nous nous sommes quittés dans la voiture, en nous faisant la bise... qu'est-ce que j'aurais aimé plus que ça, ce soir-là ! J'attendais un baiser pour marquer dignement cette soirée. Un doux baiser avec sa main sur ma joue (le truc qu'on voit dans les films, quoi). Mais je n'ai pas osé m'approcher et lui montrer ce que je souhaitais. Ou alors j'ai pensé que c'était à lui de le faire, pour me certifier que lui aussi avait passé une bonne soirée en ma compagnie. On s'est quitté comme ça, en se souhaitant une douce nuit et en se promettant qu'on allait rester en contact.

dimanche 8 septembre 2013

Dimanche soir


J'ai passé un très bon week-end. J'ai vu deux amies hier. Avec la première, je suis allée au spa et faire quelques courses. Avec la seconde, une soirée pasti et Chianti. Aujourd'hui, nous avons fêté l'anniversaire de mon papa en famille. Très sympa.

Alors pourquoi je me sens triste ce soir?

La personne que j'aurais aimé voir est la seule que je n'ai effectivement pas vue et de laquelle je n'ai reçu que deux petits messages... "bonne journée"... Si impersonnel.

mercredi 21 août 2013

Parents... enfants



Comment savoir si la personne avec laquelle on est, est la « bonne » pour former un couple, se mettre en ménage et fonder une famille ? A quoi ça se sent ? J’veux dire… j’ai déjà un enfant, mais ne suis plus avec le papa. Je souhaiterais à nouveau enfanter, mais ne pas devoir tout gérer seule. J’aimerais du partage, du bonheur, du soutien. Et je me dis que si c’est pour être avec quelqu’un qui se défile, je préfère ne pas reconduire l’expérience de la maternité/parentalité. Comment savoir ? Le feeling ? Peut-on supputer que si la personne est très indépendante voire égoïste, elle ne changera pas et auquel cas, il faudrait laisser tomber ? Les sentiments suffisent-ils ?
« On n’est jamais sûr de rien », comme dirait l’autre.
C’est une discussion avec mon homme, il y a quelques jours, qui me fait réfléchir à tout ceci. Je lui ai en effet dit que j’avais fait un tri dans les habits de bébé de mon fils et que je souhaitais les donner. Il m’a alors demandé pourquoi je ne voulais pas les garder et a ajouté ceci (ou quelque chose de très approchant), en détournant le regard : « … parce que je pensais quand même me reproduire un jour… et ça me fait mal de te l’avouer ». Je suis restée sans voix, en le regardant. Après quelques secondes, j’ai balbutié une bêtise et ai changé de sujet.
Au fond de moi, je me disais « enfin, il en parle ! » et « j’en ai envie avec lui ». Mais après quelques jours, je doute. Il ne sait pas ce que c’est que d’être papa/parent. Il ne se rend pas compte que toute la liberté dont il jouit actuellement va être restreinte et qu’il devra peut-être faire l’impasse sur certaines activités. Il ne se rend pas compte qu’il ne sera plus seul, plus seul à décider, plus seul à faire comme il l’entend. Il y aura des joies, des bonheurs, des instants magiques, mais aussi des responsabilités, contraintes ou des décisions difficiles à prendre. Et moi je doute. Et j’ai peur aussi. Même si ce n’est pas pour demain.

mardi 20 août 2013

Spéciaux, vous avez dit spéciaux ?



Rayon maroquinerie avec ma mère, période de soldes.
Je montre un sac à main à ma mère et lui lance: "T'en penses quoi? Il est beau, hein?" Et ma mère de répondre: " Je ne dis plus rien. Tu as des goûts tellement spéciaux. D'ailleurs c'est pour ça que je ne t'offre plus rien. Tu n'es jamais contente de ce qu'on t'offre."
Ça m'a piquée au vif. Je lui ai répondu que oui, je préférais recevoir de l'argent quand j'étais jeune et le mettre sur un objet qui me fait vraiment plaisir... Que j'aime mieux faire comme ça plutôt que ne pas utiliser un cadeau reçu parce qu'il n'est pas à mon goût. Et que je n'ai pas des goûts spéciaux mais différents. Sur ce, elle a rétorqué que 'spéciaux' n'était pas à prendre péjorativement. Ce à quoi j'ai répondu qu'elle aurait pu utiliser un autre adjectif qualificatif.

J'aurais juste dû lui dire que je n'ai pas les mêmes goûts qu'elle... 
J'ai repensé à cette scène tout le reste de la journée jusqu'à aujourd'hui, alors que cela s'est produit il y a quinze jours... 
Parfois je me dis que je dois être susceptible - ce que me dit aussi ma mère chaque fois qu'elle me fait une sortie de ce type - ou alors que j'attache trop d'importance aux mots utilisés. Pour ma part, je crois faire (trop?) attention aux mots qui sorte de ma bouche, en fonction de la situation et surtout de la personne que j'ai en face de moi. Ce qui ne doit pas être son cas... Ce qui n'est pas son cas.

Jamais deux sans trois



A la mi-juillet, en l'espace de trois jours, trois amies m'annoncent qu'elles sont enceintes et qu'elles vont respectivement accoucher en décembre 2013, janvier et février 2014. Au fond de moi, je suis très contente pour elles. Pour les deux premières, c'est un peu 'normal' car elles sont en couple depuis longtemps et ont déjà un premier enfant qui a 2-3 ans. Pour la troisième, à qui on avait annoncé une pré-ménopause à 36 ans, c'est un joli cadeau! 
Je suis heureuse pour toutes les trois... Mais ça m'a donné le blues. Je suis, somme toute, dans le même cas qu'elles à quelques détails près: séparée et pas en couple, avec un enfant de 5 ans et pas de 2-3 ans, et surtout - c'est là que réside LA différence - je n'ai pas d'homme suffisamment engagé pour donner la petite graine et tout ce qui suivra les 9 mois de gestation! 
Je dois avouer que j'aimerais bien, parfois, être à leur place... Revivre la grossesse et savoir qu'au terme de celle-ci naîtra un petit bout'd'chou à chérir - je fais abstraction ici de toutes les couches à changer, des biberons à préparer, des lessives à enclencher, des nuits en traits tillés, etc.
Sauf que dans 2 cas sur 3, je troquerais le mari!!! Hihi!!

vendredi 24 août 2012

Gommer


J'ai beau te dire que je ne veux plus de cette relation qui me rend malheureuse, tu as beau partir un mois à l'autre bout du monde… et tu habites encore toutes mes pensées et cette nuit, tous mes rêves. Et j'en souffre.

Tu t'accroches à mon cœur et à mon esprit comme un chewing-gum à ma chaussure… plus j'essaie de t'oublier, plus présent tu te fais! Et pourtant, c'est pas faute d'avoir mis de la distance – physique en tout cas – entre toi et moi! Nom de ****, que faut-il faire? La lobotomie me semble être l'ultime remède, mais l'offre ne court pas les rues.

Je ne sais plus comment faire pour ne pas penser à toi et pour ne pas me dire que tout cela n'est que du gâchis. Mais que faire d'une relation qui ne me convient pas, dans laquelle tu donnes si peu et es par conséquent si peu impliqué?

Tu m'as marquée au fer rouge, tatouée. Je ne sais pas que faire pour te chasser, te gommer. Le temps aidera probablement. Mais combien de temps? Quelle patience devrais-je avoir pour passer par-dessus cette histoire? Parfois, je me mords les doigts de t'avoir connu et d'avoir espéré que nos deux individualités puissent être unies... à jamais…

mercredi 22 août 2012

Le rire rend jeune; l'amour rend beau


J'ai reçu cette citation ce matin dans un chocolat Bacio.
 
Donc…
Si tu ris, tu rajeunis.
Si tu ris pas, tu veillis.
Si tu es amoureux, tu deviens beau.
Si tu n'es pas amoureux, tu restes laid.

Et en cumulant tout ça??

Si tu ris et que tu es amoureux, tu rajeunis et en plus tu deviens beau (jackpot!!)
Si tu ris et que tu n'es pas amoureux, tu rajeunis laidement.
Si tu ne ris pas et que tu es amoureux, tu peux au moins compter sur le fait que tu deviens beau…
Si tu ne ris pas et qu'en plus tu n'es pas amoureux, tu cumules… t'as vraiment pas de bol!