vendredi 24 août 2012

Gommer


J'ai beau te dire que je ne veux plus de cette relation qui me rend malheureuse, tu as beau partir un mois à l'autre bout du monde… et tu habites encore toutes mes pensées et cette nuit, tous mes rêves. Et j'en souffre.

Tu t'accroches à mon cœur et à mon esprit comme un chewing-gum à ma chaussure… plus j'essaie de t'oublier, plus présent tu te fais! Et pourtant, c'est pas faute d'avoir mis de la distance – physique en tout cas – entre toi et moi! Nom de ****, que faut-il faire? La lobotomie me semble être l'ultime remède, mais l'offre ne court pas les rues.

Je ne sais plus comment faire pour ne pas penser à toi et pour ne pas me dire que tout cela n'est que du gâchis. Mais que faire d'une relation qui ne me convient pas, dans laquelle tu donnes si peu et es par conséquent si peu impliqué?

Tu m'as marquée au fer rouge, tatouée. Je ne sais pas que faire pour te chasser, te gommer. Le temps aidera probablement. Mais combien de temps? Quelle patience devrais-je avoir pour passer par-dessus cette histoire? Parfois, je me mords les doigts de t'avoir connu et d'avoir espéré que nos deux individualités puissent être unies... à jamais…

mercredi 22 août 2012

Le rire rend jeune; l'amour rend beau


J'ai reçu cette citation ce matin dans un chocolat Bacio.
 
Donc…
Si tu ris, tu rajeunis.
Si tu ris pas, tu veillis.
Si tu es amoureux, tu deviens beau.
Si tu n'es pas amoureux, tu restes laid.

Et en cumulant tout ça??

Si tu ris et que tu es amoureux, tu rajeunis et en plus tu deviens beau (jackpot!!)
Si tu ris et que tu n'es pas amoureux, tu rajeunis laidement.
Si tu ne ris pas et que tu es amoureux, tu peux au moins compter sur le fait que tu deviens beau…
Si tu ne ris pas et qu'en plus tu n'es pas amoureux, tu cumules… t'as vraiment pas de bol!

Donner la vie…



Quoi de plus beau que de donner la vie à un enfant?

J'ai appris hier que l'une de mes meilleures amies était enceinte. Elle a tenu à me le dire en face, comme les dernières fois! Elle était belle, émue et rayonnait. On voyait d'ailleurs déjà son tout petit ventre rebondi…

Après une première union et deux enfants, la voilà à nouveau enceinte de son second mari – qui, lui, n'en a pas encore. Je trouve ça magnifique et ne peux pas m'empêcher d'être émue et heureuse pour eux. Tout leur réussi, ils nagent dans le bonheur.

Ca me donne aussi envie… Je serais presque un peu jalouse du coup !

mardi 21 août 2012

Comme une petite musique…


Tu es comme une petite musique…

… que je n'arrive pas à sortir de ma tête et qui me tient au coeur. Malgré le fait que j'essaie de t'oublier ou de te mettre en sourdine dans un recoin de ma tête, tu reviens sans cesse. Chaque jour, presque chaque minute et à tout moment de la journée – sauf lorsque tu acceptes de faire silence et de me laisser dormir durant la nuit – tu es présent à mon esprit.

Au matin, tu te fais pinson! Tu me rappelles qu'il faut se lever et vaquer à ses occupations. Avec ton image, j'ai presque le son de ta voix et ton murmure à mon oreille "… sors du lit, maintenant, c'est l'heure…".

Durant la journée, tu te ferais plutôt clairon! Tu fanfaronnes, tu t'actives dans ma tête, tu me cries aux oreilles, on ne peut pas te rater. Même si la journée est chargée de beaucoup d'autres et de différentes choses, tu t'engouffres dans les moindres petites parcelles vierges de pensées qui me restent!

Le soir, tu es berceuse et cajoleur. En fermant les yeux, recluse sur mon canapé, je peux presque sentir tes bras m'enlacer. Se lover dans ta chaleur, sentir la douceur de ta peau et percevoir ton souffle régulier et calme. Je crois que c'est à ce moment-là que tu es le plus présent finalement. Lorsque le tumulte autour s'est calmé, que la journée touche à sa fin et laisse place à la nuit douce et ouateuse, et que mes pensées n'ont plus d'autres chemins que d'aller vers toi.

mercredi 15 août 2012

Incompréhension


Quoi de mieux que les extraits de chansons d'Adele pour résumer mon incompréhension face à tes attitudes de solo, selfish et unvailable man…

When I lay with you
I could stay there
Close my eyes
Feel you're here forever
You and me together
Nothing gets better
…
'Cause there's a side to you
That I never knew, never knew,
All the things you'd say,
They were never true, never true,
And the games you play
You would always win, always win.

(extrait de "Set fire to the rain")
  
Et dans quelques années, je pourrais dire…
 
I heard
That you're settled down
That you Found a girl
And you're married now

I heard
That your dreams came true.
Guess she gave you things
I didn't give to you

Old friend
Why are you so shy?
Ain't like you to hold back
Or hide from the light

I hate to turn up out of the blue uninvited
But I couldn't stay away, I couldn't fight it.
I had hoped you'd see my face and that you'd be reminded
That for me it isn't over

Never mind
I'll find someone like you
I wish nothing but the best for you too
Don't forget me I beg
I remember you said
"Sometimes it lasts in love
But sometimes it hurts instead."
Sometimes it lasts in love
But sometimes it hurts instead.

(extrait de "Someone like you")

mercredi 16 mai 2012

"Faut qu'on cause"


Il faut que je lui parle, pour lui dire que la relation que nous entretenons ne me convient pas et ne correspond pas à mes attentes – attentes qui sont peut-être trop nombreuses, je ne dis pas. Mais comment entrer en matière? Faut-il l'avertir qu'à la prochaine rencontre, je vais le clouer au mur? Ne faut-il rien annoncer et garder l'effet de surprise?

Je ne peux pas simplement lui mettre un message, un jour avant, et lui écrire "au fait, demain, faut qu'on cause". Mais je me vois aussi mal débarquer chez lui, après quatre jours sans contact, l'embrasser puis ensuite vider mes tripes sur ses pieds.

Bon, dans tous les cas de figure, ça ne sera pas cool. Et je connais déjà sa réaction: mutisme + regard au sol. Exactement comme un enfant qu'on réprimande et qui ne pipe pas mot.

Je l'aime certes, mais lui et moi n'avons aucun avenir commun. Ou en tout cas pas de la façon dont je l'imagine. Il m'utilise, prend juste ce qu'il lui faut sans penser à ce dont j'ai besoin. Je crois qu'il ne me comprend pas en fait, qu'il se fout de ma gueule ou pire, qu'il ne me respecte tout simplement pas. J'ai déjà tiré plusieurs fois la sonnette d'alarme, mais rien n'a bougé. C'est triste. Ca me rend triste. Et l'après me fait peur.

Faut que je lui cause… mais quand?

mercredi 2 mai 2012

Pas de deux…


… et non pas, pas de trois, ni pas de un ou pas tout seul.

Je suis allée hier à un cours de salsa avec mon homme. Le deuxième cours que nous suivons ensemble. Je me réjouissais!

Après quelques minutes d'échauffement et de remémoration des pas appris la semaine précédente, nous sommes passés à la danse en couple. Chouette! Danser avec son mec, mains dans les mains, zieux dans les zieux. Ce ne fut que de courte durée. Les profs de danse ayant décompté plus de femmes que d'hommes – souvent le cas dans les cours de danse en couple apparemment – ont instauré un tournus des hommes. Je n'ai donc dansé qu'un tout petit moment avec le mien (mon mien, hein), puis l'ai vu partir vers d'autres horizons… Quelle frustration extrême! Non seulement de le voir s'éloigner de moi – je ne suis pas prêteuse, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué – mais aussi de me retrouver à danser seule "un coup sur deux". Pour le coup, je vais être vénale: j'ai payé pour un cours de danse en couple, pas pour me regarder danser seule dans le miroir! Ca, je peux le faire chez moi – même toute nue si je veux – et ça me coûte pas un kopeck!

Je dois avouer que sur le moment, je l'ai mal pris et failli jouer ma diva: quitter le cours en plantant tout le monde, y compris l'être aimé, en ne laissant derrière mes pas qu'une impression et une effluve…