mercredi 22 août 2012

Donner la vie…



Quoi de plus beau que de donner la vie à un enfant?

J'ai appris hier que l'une de mes meilleures amies était enceinte. Elle a tenu à me le dire en face, comme les dernières fois! Elle était belle, émue et rayonnait. On voyait d'ailleurs déjà son tout petit ventre rebondi…

Après une première union et deux enfants, la voilà à nouveau enceinte de son second mari – qui, lui, n'en a pas encore. Je trouve ça magnifique et ne peux pas m'empêcher d'être émue et heureuse pour eux. Tout leur réussi, ils nagent dans le bonheur.

Ca me donne aussi envie… Je serais presque un peu jalouse du coup !

mardi 21 août 2012

Comme une petite musique…


Tu es comme une petite musique…

… que je n'arrive pas à sortir de ma tête et qui me tient au coeur. Malgré le fait que j'essaie de t'oublier ou de te mettre en sourdine dans un recoin de ma tête, tu reviens sans cesse. Chaque jour, presque chaque minute et à tout moment de la journée – sauf lorsque tu acceptes de faire silence et de me laisser dormir durant la nuit – tu es présent à mon esprit.

Au matin, tu te fais pinson! Tu me rappelles qu'il faut se lever et vaquer à ses occupations. Avec ton image, j'ai presque le son de ta voix et ton murmure à mon oreille "… sors du lit, maintenant, c'est l'heure…".

Durant la journée, tu te ferais plutôt clairon! Tu fanfaronnes, tu t'actives dans ma tête, tu me cries aux oreilles, on ne peut pas te rater. Même si la journée est chargée de beaucoup d'autres et de différentes choses, tu t'engouffres dans les moindres petites parcelles vierges de pensées qui me restent!

Le soir, tu es berceuse et cajoleur. En fermant les yeux, recluse sur mon canapé, je peux presque sentir tes bras m'enlacer. Se lover dans ta chaleur, sentir la douceur de ta peau et percevoir ton souffle régulier et calme. Je crois que c'est à ce moment-là que tu es le plus présent finalement. Lorsque le tumulte autour s'est calmé, que la journée touche à sa fin et laisse place à la nuit douce et ouateuse, et que mes pensées n'ont plus d'autres chemins que d'aller vers toi.

mercredi 15 août 2012

Incompréhension


Quoi de mieux que les extraits de chansons d'Adele pour résumer mon incompréhension face à tes attitudes de solo, selfish et unvailable man…

When I lay with you
I could stay there
Close my eyes
Feel you're here forever
You and me together
Nothing gets better
…
'Cause there's a side to you
That I never knew, never knew,
All the things you'd say,
They were never true, never true,
And the games you play
You would always win, always win.

(extrait de "Set fire to the rain")
  
Et dans quelques années, je pourrais dire…
 
I heard
That you're settled down
That you Found a girl
And you're married now

I heard
That your dreams came true.
Guess she gave you things
I didn't give to you

Old friend
Why are you so shy?
Ain't like you to hold back
Or hide from the light

I hate to turn up out of the blue uninvited
But I couldn't stay away, I couldn't fight it.
I had hoped you'd see my face and that you'd be reminded
That for me it isn't over

Never mind
I'll find someone like you
I wish nothing but the best for you too
Don't forget me I beg
I remember you said
"Sometimes it lasts in love
But sometimes it hurts instead."
Sometimes it lasts in love
But sometimes it hurts instead.

(extrait de "Someone like you")

mercredi 16 mai 2012

"Faut qu'on cause"


Il faut que je lui parle, pour lui dire que la relation que nous entretenons ne me convient pas et ne correspond pas à mes attentes – attentes qui sont peut-être trop nombreuses, je ne dis pas. Mais comment entrer en matière? Faut-il l'avertir qu'à la prochaine rencontre, je vais le clouer au mur? Ne faut-il rien annoncer et garder l'effet de surprise?

Je ne peux pas simplement lui mettre un message, un jour avant, et lui écrire "au fait, demain, faut qu'on cause". Mais je me vois aussi mal débarquer chez lui, après quatre jours sans contact, l'embrasser puis ensuite vider mes tripes sur ses pieds.

Bon, dans tous les cas de figure, ça ne sera pas cool. Et je connais déjà sa réaction: mutisme + regard au sol. Exactement comme un enfant qu'on réprimande et qui ne pipe pas mot.

Je l'aime certes, mais lui et moi n'avons aucun avenir commun. Ou en tout cas pas de la façon dont je l'imagine. Il m'utilise, prend juste ce qu'il lui faut sans penser à ce dont j'ai besoin. Je crois qu'il ne me comprend pas en fait, qu'il se fout de ma gueule ou pire, qu'il ne me respecte tout simplement pas. J'ai déjà tiré plusieurs fois la sonnette d'alarme, mais rien n'a bougé. C'est triste. Ca me rend triste. Et l'après me fait peur.

Faut que je lui cause… mais quand?

mercredi 2 mai 2012

Pas de deux…


… et non pas, pas de trois, ni pas de un ou pas tout seul.

Je suis allée hier à un cours de salsa avec mon homme. Le deuxième cours que nous suivons ensemble. Je me réjouissais!

Après quelques minutes d'échauffement et de remémoration des pas appris la semaine précédente, nous sommes passés à la danse en couple. Chouette! Danser avec son mec, mains dans les mains, zieux dans les zieux. Ce ne fut que de courte durée. Les profs de danse ayant décompté plus de femmes que d'hommes – souvent le cas dans les cours de danse en couple apparemment – ont instauré un tournus des hommes. Je n'ai donc dansé qu'un tout petit moment avec le mien (mon mien, hein), puis l'ai vu partir vers d'autres horizons… Quelle frustration extrême! Non seulement de le voir s'éloigner de moi – je ne suis pas prêteuse, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué – mais aussi de me retrouver à danser seule "un coup sur deux". Pour le coup, je vais être vénale: j'ai payé pour un cours de danse en couple, pas pour me regarder danser seule dans le miroir! Ca, je peux le faire chez moi – même toute nue si je veux – et ça me coûte pas un kopeck!

Je dois avouer que sur le moment, je l'ai mal pris et failli jouer ma diva: quitter le cours en plantant tout le monde, y compris l'être aimé, en ne laissant derrière mes pas qu'une impression et une effluve…

mardi 24 avril 2012

Camus

Albert Camus disait :
"L'homme a deux faces: il ne peut pas aimer sans s'aimer" et 
"Il y a seulement de la malchance à n'être pas aimé: il y a du malheur à ne point aimer".

samedi 21 avril 2012

Le poids des mots


Le poids des mots est subjectif, relatif à chacune ou chacun. Telle phrase énoncée pourra paraître anodine pour certains ou lourde de sens – et de deuxième voire troisième sens – pour certaines.

Pas plus tard que ce soir, j'ai reçu un « je t'aime » par message. Au premier abord et hors contexte, ces trois mots sont justes magnifiques. Je l'admets. Mais je ne les ai pas pris comme j'aurais dû les prendre ou comme l'autre devait s'attendre à ce que je les prenne. Pas qu'ils ne m'ont pas touchée, là n'est pas la question. C'est juste que dans le contexte actuel, j'ai trouvé qu'ils sonnaient faux. Je m'explique.

Quand je dis à quelqu'un que je l'aime – et ce n'est pas souvent... je ne suis pas de la génération facebook où tout le monde « aime » tout et tout le monde tout le temps – c'est que j'ai bien pesé les mots et que je le pense vraiment. Pour moi, cette phrase est « lourde de conséquences » si je peux dire ainsi. Et si je l'énonce, la personne pénètre instantanément dans le cercle restreint de mes amis très proches, voire cercle familial – genre « t'as gagné le gros lot, mon pote ». Ensuite de ça, j'agis de façon à montrer à l'autre que je l'aime, dans mes actes ou paroles, en étant à l'écoute, en aidant, en soutenant, bref en étant là pour elle ou lui.

Le « je t'aime » que j'ai reçu – qui n'est pas le premier reçu de la part de cet homme – n'a pas du tout la même signification et valeur à mes yeux. Mon « je t'aime » n'est pas égal à son « je t'aime ». Le sien est presque lancé – pour montrer certes qu'il tient à moi – plutôt comme ça, comme on dirait « merci ». En tout cas, c'est de cette manière que je le ressens. Comme si son « je t'aime » avait moins de valeur que le mien. Pourquoi ? Parce que dans les actes, je ne retrouve pas de reflet ou de suite à ses paroles. Il n'y a pas, comme chez moi, de suite ou de changement, de partage ou d'engagement quelconque. Rien ne bouge, la vie suit son cours quoi. C'est presque comme si ce mot était vide de sens. Plus que le mot, j'attends l'acte qui suivra. Le poids ou la signification des mots est, en ce sens, effectivement propre à chacun.

Je devrais lui demander ce que ce « je t'aime » signifie ou plutôt implique – si il implique quoi que ce soit... – pour lui. Et lui donner la définition de mon « je t'aime ».